Laverda M 400 LCI, un choix qui met d'accord trois generations

NOUS AVONS RENCONTRE MASSIMILIANO RAPPUOLI DANS SON ENTREPRISE AGRICOLE, OU IL TRAVAILLE EGALEMENT POUR LE COMPTE DE TIERS, QU'IL GERE AVEC SON PERE, ANGIOLO, ET SON FILS DE DIX-NEUF ANS, VALERIO

Située au cœur du Val d'Orcia, un territoire exceptionnel classé au Patrimoine Mondial de l'Unesco, l’entreprise a été fondée en 1970 par Angiolo, qui a ensuite passé les rennes à Massimiliano.

« Ici, on travaille en équipe, explique Massimiliano, notre activité implique trois générations ».

Et il ne pourrait pas en être autrement étant donnés la passion et l'enthousiasme qui transparaissent sur les visages d'Angiolo, Massimiliano et Valerio.

« Par ailleurs, poursuit Massimiliano, la quantité de travail nécessaire est considérable : nous possédons nos propres terres, sur lesquelles nous cultivons des céréales, et nous exploitons pour le compte de tiers en cycle complet, c'est-à-dire en accomplissant toutes les phases de travail nécessaires, de la préparation du terrain au battage en passant par l'ensemencement. » En fin de compte, nous travaillons et battons 1 100 hectares ! C'est pourquoi nous avons besoin de pouvoir compter sur des véhicules puissants et fiables. Et Laverda nous aide énormément de ce point de vue ».

L'entreprise Agricole Rappuoli utilise actuellement une 255 Al 4WD acquise en 2007 et une toute nouvelle M 400 LCI, ajoutée à son parc de machines en février dernier.

« Les mots me manquent pour décrire la satisfaction que nous procure cette machine, c'est un véritable bijou. Le système de nivellement LCI est fantastique et la M 400 LCI n'as pas de rivales dans sa catégorie. De plus, le confort de sa nouvelle cabine est incomparable. Je dois bien admettre que c'est un saut de qualité significatif par rapport à la cabine de la 255 Al 4WD, dont nous sommes pourtant satisfaits. Mais celle-ci, c'est autre chose ».

Pendant la campagne de récolte, un léger suspense entourait la nouveauté de la maison Rappuoli ; Massimiliano a invité ses voisins et tous les entrepreneurs de la région sont montés à bord avec lui : tous voulaient voir de leurs propres yeux et tester directement le confort et la fonctionnalité de la nouvelle machine. Et ils l'ont fait. « Mais je n'ai permis à personne d'autre de la conduire...Ma moissonneuse-batteuse, c'est une question personnelle, elle est tellement mienne que c'est un peu comme le prolongement de ma main. » Certains de mes collègues ont constaté tous les avantages de notre M 400 LCI et cela me rend très fier ».

Un choix également partagé à 100 % par Angiolo et Valerio. Ce dernier apprécie tout particulièrement les atouts apportés par la technologie. L'ordinateur de bord, le grand écran tactile, les commandes intuitives et la possibilité de surveiller tous les paramètres importants pour le travail sur le terrain en les personnalisant en fonction de ses propres exigences de travail ont particulièrement enthousiasmé le jeune Valerio. Et Massimiliano exploite au maximum le potentiel high-tech de la machine : il a même créé ses   réglages spécifiques avec des configurations de  régime du batteur  différentes selon l'heure du battage et  la culture, de manière à ce que la machine adapte ensuite automatiquement leur configuration. «  Grâce à la possibilité d'effectuer le réglage des paramètres de travail en fonction du produit à battre et au moment de la journée, j'ai travaillé sans jamais descendre de la machine, » nous raconte-t-il. « Lorsqu'on travaille 13 heures d'affilée, il ne faut ressentir aucune gêne et être confortablement installé, et ne pas avoir à descendre de la machine améliore décidément notre vie. En plus de tout le reste, la cabine est incroyable ! Ses avantages sont innombrables, gare a qui touche ma batteuse ! Le nivellement s'effectue tout en douceur, signe de la qualité de l'électronique. La traction arrière est excellente et ne nous a jamais causé de problèmes, elle est toujours enclenchée et se règle automatiquement en descente ; ainsi, ma M 400 LCI monte sans effort et descend en toute sécurité. Ce territoire nécessite des machines auto-nivelantes, certaines zones de  récolte sont particulièrement difficiles ».

M. Rappuoli insiste ensuite sur les consommations extrêmement limitées : 9,32 l/hectare, un aspect non négligeable par les temps qui courent et compte-tenu du coût astronomique du gasoil.

La machine a travaillé sur le blé dur, l'orge, l'avoine, le colza, la féverole et le trèfle, et a toujours donné le meilleur d'elle-même, offrant des performances excellentes et une qualité de grain irréprochable. « Nous avons travaillé à 7/8 km/h, avec une barre de 6 mètres, avec des pertes pratiquement inexistantes. Du reste, avec une bonne alimentation et un bon batteur, rien de nous fait peur. Le MCS toujours enclenché a contribué à la productivité et, pour le trèfle, nous avons réussi à travailler à 1 230 tours par minute, ce qui n'est pas à la portée de tout le monde. La grande taille  de la trémie à grain permet de faire le tour du champ en travaillant de manière continue. De plus, le fait qu'avec ce système de nivellement, la machine puisse  être réduite à 3,60 mètres est également un gros avantage pour les déplacements sur route. La moissonneuse-batteuse se replie sur elle-même et va partout, il suffit de la déployer lorsqu'on travaille ».

Pour les opérations d'entretien quotidien ordinaire, Massimiliano se déclare satisfait : « Elles sont simples et relativement rapides. La poussière des grains, par exemple, est terrible, elle va partout, mais avec la M 400 LCI, elle ne s'accumule pas  autour du moteur et le capot  offre un accès important. Il est ainsi très facile de souffler dessus pour l'éliminer. Et en cas de remplacement de composants, ce qui n'a jamais été nécessaire car la machine a toujours fonctionné parfaitement, les grands capots et la facilité d'accès à toutes les parties de la machine simplifient vraiment la vie ».

Interrogé sur ses futurs projets, Massimiliano répond : « Mes clients me connaissent depuis longtemps et me font confiance. Ils savent comment je travaille et voient comment travaille Laverda. Si Laverda continue comme ça, notre entreprise risque de voir des autres Laverda dans le futur. Et pas seulement : je conseille aussi la M 400 LCI aux amis, »  Angiolo et Valerio acquiescent en souriant.

 « La moissonneuse-batteuse a travaillé sans arrêt et n'a jamais rencontré l'ombre d'un problème. C'est vrai, impossible de lui faire le moindre reproche même en cherchant bien, elle n'a pas de réel défaut. Peut-être que la direction pourrait être un peu plus souple...», conclut Massimiliano.

 

Simonetta Lambrocco

 

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